Assez curieusement, il n�existait jusqu�à présent qu�un enregistrement «live» officiel de Cat Stevens, «Saturday Night (Live in Tokyo)», malgré les nombreuses tournées qu�il a effectuées entre 1970 et 1976, cet album vient donc combler un grand vide, plus d�un quart de siècle après sa retraite. Ce héros charmeur de la pop britannique a toujours su s�entourer d�excellents musiciens (Peter Gabriel, Rick Wakeman�, c�est encore le cas ici, le groupe fonctionne parfaitement autour du piano et de la guitare acoustique, les deux instruments dont il use avec assez de finesse pour emballer sa voix magique si particulière.
Cette voix, c�est son arme absolue, même si en concert elle approche ses limites, qu�il offre généreusement à un public acquis d�avance et de longue date. Mais surtout, il la met au service de ses mélodies soignées, sucrées sans être mielleuses, toujours à l�exacte interface entre une apparente facilité et une profondeur spirituelle dont l�alchimie lui permet de toucher n�importe qui, à la hauteur d�un Elton John, Paul Mc Cartney ou Todd Rungren.
Sa marque personnelle, c�est la distillation d�éléments de musique méditerranéenne dans le son de sa guitare et ses mélodies, combinée avec une grande retenue, une pudeur à la limite de la timidité, parfaitement perceptible en public et qui lui permet de capter à merveille l�attention de tous les « adolescents » sensibles, quel que soit leur âge (j�en connais qui dépassent allègrement le demi-siècle).
Le premier choc, avec le recul du temps, c�est celui de cette liste de chansons éternelles, une bonne douzaine, de « Lady d�Arbanville » à « Banapple Gas ». Une seule reprise, de Sam Cooke, et parmi ses standards, les indispensables défilent harmonieusement, avec de magnifiques ch�urs féminins pour l�emballage cadeau : « Wild World », « Where do the Children play », « Oh very Young », « Sad Lisa » et « Father and Son », sans doute le titre le plus remarquable et chargé d�émotion
L�ambiance est présente mais le public reste discret, comme plongé dans une communion avec l�artiste qui ne nécessite pas d�épanchements bruyants, bref « Cat » est installé à côté du feu de camp, il est proche, très proche, les yeux perdus dans les flammes que les briquets allument dans les regards des spectateurs, il sent la ferveur et ça lui suffit. A nous, à vous, de dire finalement s�il ne représente qu�une parcelle d�un état d�esprit éphémère et révolu, celui des années 1970 à 1975, quand tout semblait possible mais n�était peut-être qu�illusion avant le nivellement pseudo-réaliste des années 80 ? Mais si Cat Stevens a si bien saisi et représenté l�esprit d�une époque, il devrait toujours en subsister quelques pépites lorsque les utopies renaîtront, un jour prochain .
Fichier NFO for Cat Stevens - Majikat Earth Tour 1976
Nom complet : Cat_Stevens_Majikat_1976.avi
Format : AVI
Format/Info : Audio Video Interleave
Taille du fichier : 957 Mio
DurΘe : 1h 18mn
DΘbit global moyen : 1701 Kbps
VidΘo
Format : MPEG-4 Visual
ParamΦtres du format, BVOP : Oui
ParamΦtres du format, QPel : Non
ParamΦtres du format, GMC : Pas de warppoints
ParamΦtres du format, Matrice : Par dΘfaut
Type de muxing : Packet Bitstream
Identifiant du codec : DX50
Identifiant du codec/Suggestion : DivX 5
DurΘe : 1h 18mn
DΘbit : 1498 Kbps
Largeur : 432 pixels
Hauteur : 328 pixels
Format α l'Θcran : 4/3
Images par seconde : 29.970 Im/s
RΘsolution : 8 bits
ColorimΘtrie : 4:2:0
Type d'image : Progressif
Bits/(Pixel*Image) : 0.353
Taille du flux : 842 Mio (88%)
BibliothΦque utilisΘe : DivX 2676
Audio
Format : MPEG Audio
Version du format : Version 1
Profil du format : Layer 3
Identifiant du codec : 55
Identifiant du codec/Suggestion : MP3
DurΘe : 1h 18mn
Type de dΘbit : Constant
DΘbit : 192 Kbps
Canaux : 2 canaux
Echantillonnage : 44.1 KHz
RΘsolution : 16 bits
Delai par rapport VidΘo : 26ms
Taille du flux : 108 Mio (11%)
Alignment : EparpillΘ α travers les interleaves
Interleave, durΘe : 33 ms (1.00 image vidΘo)
Titre : Audio Stream
BibliothΦque utilisΘe : LAME3.97
Effectivement, pour ceux qui aiment (ou qui veulent découvrir) Cat Stevens dans ses belles années (de chanteur, on s'entend), je pense que ce spectacle est un "must".